Saulx-les-Chartreux – Crash du vol VARIG 820

Un des événements les plus tragiques jamais survenus en Essonne : le crash d’un Boeing 707-320C reliant Rio de Janeiro à Paris qui a fait 123 morts le 11 juillet 1973. Du drame, il ne reste aujourd’hui qu’une petite stèle commémorative perdue au milieu des champs de blé (Chemin de la Terre aux Mottes à 150m à gauche du PR).

crédit photo : Immunoman — Travail personnel, CC BY-SA 4.0, https://commons.wikimedia.org/w/index.php?curid=111165246


Mais, trente ans après, les habitants de Saulx-les-Chartreux présents ce jour-là se souviennent tous de ce 11 juillet 1973 et de l’effroyable crash d’un Boeing brésilien.

Bilan : 123 morts et seulement 11 survivants (10 membres d’équipage et 1 passager).
C’est aux alentours de 15 heures que l’accident se produit. Suite à un incendie qui s’est déclaré à bord (parti des toilettes situées à l’avant de l’appareil, près du cockpit). le Boeing s’écrase avant d’avoir réussi à rejoindre l’aéroport d’Orly tout proche, où le trafic avait été suspendu.

crédit photo : Sapeurs Pompiers de Paris — Musée des sapeurs Pompiers de Paris, CC BY-SA 4.0, https://commons.wikimedia.org/w/index.php?curid=92201606

A 15 h 05 précisément, l’avion touche le sol à quelques dizaines de mètres des premières maisons de Saulx.
Les habitants assistent, impuissants, au drame. Certains d’entre eux viennent en aide aux passagers encore vivants à s’extraire des débris. Quelques instants plus tard, les premiers secouristes arrivent de Longjumeau.
En une heure, l’incendie est maîtrisé par près de 300 pompiers. Les corps des victimes sont transférés dans plusieurs funérariums de la région.
Trois ans après, un rapport de la commission chargée de l’enquête révélera que l’origine du feu serait due à ’imprudence d’un passager qui avait mal éteint son mégot de cigarette.

Pour plus de précisions voir l’article du parisien du 31 mars 2015 : Essonne : le 11 juillet 1973, 123 personnes périssaient dans l’avion en feu – Le Parisien